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Littérature

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Parution du n°2 des Cahiers Leiris
par
Jean-Sébastien Gallaire,
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Le numéro 2 des Cahiers Leiris, revue critique internationale consacrée à Michel Leiris, vient de paraître.
Pour toute commande, se rendre sur le site Michel Leiris.
PRÉFACE
Werner Lambersy, « Pour Michel Leiris »
Poème inédit de Werner Lambersy, en hommage à Michel Leiris.
TÉMOIGNAGE
Liliane Meffre, « Michel Leiris et Carl Einstein »
Cet article évoque la spécificité de ma rencontre avec Michel Leiris dans le cadre de mes recherches sur (...)
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Les éditions Hermaphrodite présentent
Cahier d’Ubiquité
de Yann Kerninon
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Présentation du livre :
Si pour un dieu, l’ubiquité suppose la capacité à être partout à la fois, pour un humain, elle consiste à penser et à vivre tous les domaines de la vie et de la pensée.
Ainsi ce Cahier d’ubiquité répond-il à des questions aussi diverses que : Le cyclisme sur route est-il une expérience poétique ? Comment vivre en société lorsque l’on est un chien Labrador ? Qu’est-ce qu’une pédagogie bouleversante ? Comment dire " je " sans sombrer dans le (...)
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Littérature
V.I.T.R.I.Ø.L.
Les Editions Caméras Animales publient V.I.T.R.I.Ø.L. d’Arnaud Pelletier.
par
Axelle Felgine,
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« C’est l’histoire d’un être qui meurt ». Dès les premières lignes, le corps immobile et froid de l’aimée congédie le poète, le renvoie au silence de l’idiot. C’est là que V.I.T.R.I.Ø.L. commence, dans la réelle présence de la mort et dans l’éclipse brutale du sens. Le poète n’est pas seulement habité par l’absence : la mort le brûle vif. Le requiem annoncé n’est pas de ces hommages qui entretiennent les morts et figent la mémoire : c’est une quête, une incantation et un effondrement. Dans (...)
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Grandes Espérances de Kathy Acker
Fragments émotionnels d’une ego-narration
par
Philippe Boisnard,
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Les éditions Désordres/Laurence Viallet republient Grandes espérances de Kathy Acker, tissu de fragments où les corps expérimentent la violence d’être au monde comme seul moyen d’être.
"Acker est une Colette postmoderne dont l’oeuvre a le pouvoir de refléter l’âme du lecteur."
William Burroughs
Dans La vie enfantine de la tarentule Kathy Acker a travaillé dans l’entrecroisement de biographies de meutrières. "Intention : je deviens une meutrière en répétant la vie d’autres meurtrières". (...)
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Littérature
Grand-Père de Jean-Louis Costes
Sortie le 16 février 2006
par
Philippe Krebs,
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Avec son nouveau livre intitulé sobrement Grand-Père, Costes décapite tous les stéréotypes qui sont véhiculés sur lui depuis des années tout en les revendiquant haut et fort. Seul contre tous, il affiche une candeur diabolique avec le sourire d’un enfant qui rajouterait malicieusement des moustaches à la Joconde. Mais Costes, en plus des fameuses moustaches, recouvre aussi l’idole d’une myriade de bites et d’un océan de sperme. Car Costes, c’est Dada remixé par Artaud hurlant « Avale ta loi (...)
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Guillaume Dustan, paix à ton âme !
décès de l’écrivain le 3 octobre 2005
par
Docteur Hard,
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A l’heure des débats autour du Goncourt de Weyergans, "Goncourt d’élégance" (dixit Libé), et de l’"impossibilité d’un prix" pour Michel Houellebecq, la France des lettres semble faire peu de cas du décès de l’écrivain-trublion, qui, comme Houellebecq, possédait un sens inné de la provocation, j’ai nommé Guillaume Dustan. Ce renégat des lettres, mort à 40 ans, dont le corps a été retrouvé trois jours après son décès (le 3 octobree 2005), par la famille à son domicile parisien, méritait (...)
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Littérature
La Littérature à contre-nuit
par
Axelle Felgine,
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Il est difficile de rendre compte en quelques lignes du livre de Juan Asensio, d’abord parce que La Littérature à contre-nuit est d’une densité exceptionnelle, ensuite parce qu’il s’agit d’une expérience de lecture décisive, une immersion qui vous laisse le souffle court, vacillant, étonné par l’obstination avec laquelle vous rassemblez vos mots, vous le voyageur fatigué qui chevauchez les fragments de mots dans le vaste champ d’équarrissage de la littérature contemporaine. Pour le lecteur (...)
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Des nouvelles de Dieu...
Les Editions A Contrario publient "Vivre et penser comme des chrétiens"
par
Axelle Felgine,
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Est-il possible que le christianisme, dans ce monde où prospère la fraternité anomique de l’homme majuscule, éclate dans sa dimension essentiellement subversive et scandaleuse ?
L’ouvrage collectif Vivre et penser comme des chrétiens ne ressemble ni à une profession de foi, ni à une retraite paisible sur les cimes de la Vérité révélée. Rien à vendre, rien à détruire ... on est bien loin du catéchisme jovial des maquignons télégéniques qui prêchent avec bonhomie l’authentique parole enfin (...)
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Pierre Guyotat, « réaliste de l’imaginaire »
Parution des « Carnets de bord » de Pierre Guyotat
par
Valérian Lallement,
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La publication, du vivant de l’auteur, de ses carnets de travail, est d’autant plus précieuse qu’elle livre, à l’état brut, non seulement l’intimité d’un créateur, mais aussi les fondements (l’origine biographique, historique, matérielle) d’une œuvre par ailleurs toujours en train de s’écrire. Se livrer, tel qu’on a été -- Pierre Guyotat a 22 ans au moment où s’ouvre le présent volume --, sujet biographique ou historique en devenir, corps social et corps pulsionnel, donner à voir la naissance (...)
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Attaques sur le chemin le soir dans la neige
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Vient de paraître le livre Attaques sur le chemin le soir dans la neige d’Alban Lefranc.
En exclusivité pour le site Hermaphrodite, voici la préface du livre, intitulée DE L’USAGE DES MORTS ET DES MOULINS
"On entre dans un mort comme dans un moulin. On s’est introduit d’abord par effraction, la nuit, en forçant une porte de derrière, une vieille porte oubliée qui n’intéressait plus personne. Et on s’est plu dans les lieux, on y a même très vite gagné l’impression qu’on était seul à les (...)
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ON VIT DRÔLE...
un roman à deux auteurs et deux éditeurs... un tunnel sous l’Atlantique, de Bruxelles à Montréal...
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Faut pas se laisser berner... faut ni en faire accroire ni risquer de m’y méprendre... pas parce qu’on m’appelle Petite-Misère qu’on peut me poser un lapin ou me faire avaler des couleuvres. Que ça me permette de faire des bêtises sans me faire gronder, d’accord... Que ça ajoute à mon charme, peut-être bien. Mais c’est seulement une deuxième peau qui camoufle l’autre. La vraie. Celle qui n’est pas misérable du tout à mon avis. Moi je dis qu’il vaut toujours mieux avoir deux épaisseurs (...)
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100 BONNES RAISONS DE "FAIRE" DE LA POÉSIE
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Publié aux éditions Maelström dans la collection Bookleg
Bookleg #3 100 BONNES RAISONS DE "FAIRE" DE LA POÉSIE de Jean-Sébastien GALLAIRE & Philippe KREBS (du Collectif Hermaphrodite ) Prix : 3 euros
100 BONNES RAISONS DE "FAIRE" DE LA POÉSIE est d’abord une performance scénique (Festival Teranova, Foire du Livre de Bruxelles, Nuit Culturelle de Nancy...)
1. Parce que seul le poète est capable de courir aussi vite qu’un ours avec un frelon dans (...)
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Chier dans le cassetin aux apostrophes
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Tel est le titre du merveilleux petit livre carré publié aux éditions Horay (le millième ouvrage publié par les Éditions Horay depuis leur création en 1946).
En exergue de ce livre, une citation de Rivarol : "L’imprimerie, c’est l’artillerie de la pensée."
Il s’agit d’une nouvelle version de l’ouvrage qu’Eugène Boutmy a publié en 1875 sous le titre l’Argot des typographes mais tout aussi passionnante, que l’on doit à David Alliot, ancien libraire féru d’édition.
Chier dans le (...)
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VIOLETTE LEDUC : LA LAIDE INSPIREE
par
Franca Mai,
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C’est dans un grenier - à l’âge de 13 ans, en farfouillant dans des piles de livres laissés à l’abandon et à la curiosité du destin- que vous découvrez Thérèse et Isabelle un roman de Violette Leduc.
Soudain, les champs épousant la platitude et l’ennui, s’habillent de mille lucioles crachant une flamme essentielle : l’émoi.
Vous comprenez alors que le désir n’a ni sexe, ni morale. Il est furieux. Il vit au-delà de l’entendement. Serti de frénésie aux flagrances de scandale et aux (...)
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"Anti-Liban, un premier roman où se perdre en confiance"
par
O.M.,
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Anti-Liban, un premier roman où se perdre en confiance
A Beyrouth, un jeune homme s’arrête pour se retrouver. Cinquante et un chapitres vont rythmer son récit, tout labyrinthique. De courtes séquences à l’image d’un voyage mental où tout est mouvement. Voyage intime, à fleur de peau, qu’il va nous faire vivre, avant de suivre le sort qu’il s’est fixé : « (s)e suicider à la fin du livre. »
Son temps est pris à regarder les choses. S’enivrer d’alcool et d’écriture aux tables des cafés. (...)
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ESTHETIQUE DE L’ACCIDENT
Nao, de Romain Slocombe
par
Sébastien Etievant,
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Yasuo s’est foutu de ma gueule. « Elle parle belge, imbécile. J’ai déjà entendu du belge, sur le site d’un collectionneur de jouets anciens, à Lausanne. Ce doit être une étudiante coréenne qui vit en Belgique. »
Artiste polymorphe, Romain Slocombe, depuis la fin des années 70, s’attaque aussi bien à l’illustration et à la bande dessinée qu’à la photographie, à la vidéo ou au roman, avec pour leitmotiv constant sa fascination pour le Japon. C’est la facette littéraire de cette activité (...)
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J’ai beaucoup souffert de ne pas avoir de mobylette
Jackie Berroyer
par
Philippe Krebs,
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Critique de rock pour Charlie-Hebdo, collaborateur pour Hara Kiri, Libération et Actuel, auteur de trois romans (J’ai beaucoup souffert, Je vieillis bien et La femme de Berroyer est plus belle que toi, connasse), scénariste et acteur (A nos amours, Les Gens normaux n’ont rien d’exceptionnel, Encore, Je ne vois pas ce qu’on me trouve, L’Annonce faite à Marius, Rien que du bonheur, Albert est méchant...), Jackie Berroyer a développé sur tous les terrains son personnage de bonhomme (...)
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Tombés des mains du soleil
Photographies de Bernard Brisé - Textes de Kangni Alem
par
Philippe Krebs,
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Fruit de l’expérience photographique de Bernard Brisé, Tombés des mains du soleil est un livre magnifique, très émouvant et poétique, très digne aussi, qui reprend les rencontres faites par le photographe, de juin à décembre 2001, au Togo. Portraits de famille, regards profonds, visages sans sourire, les "scènes de vie quotidienne prennent ici une autre dimension, si besoin était, de la beauté de la différence au-delà des normes trop restrictives de ce que certains appellent la normalité."
(...)
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Quand les chiens parleront...
une critique du Chien par Alexandre Charlyn
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« - L’amour, c’est une protéine plus ou moins tenace. On a découvert ça en 2072. J’ai initié la réaction et maintenant elle synthétise en continu. Et je peux te dire que, pour elle, c’est particulièrement tenace. Bonne chance.
J’étais sans voix. Je me suis repris et j’ai crié à la gueule du pistolet :
Tu parles d’un cadeau ! Tu n’aurais pas pu plutôt me synthétiser trois mille litres de bière ? »
[J-MA in Le Chien a des choses à dire]
Ce livre est une plongée dans l’univers (...)
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Au Nord de tes parents
par
Eversores,
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Assister en littérature à l’éclosion d’un nouveau talent est une chose suffisamment précieuse pour être signalée. ANTOINE MOUTON, tout juste 22 ans, publie ainsi avec "AU NORD TES PARENTS" un premier livre extrêmement touchant. Ce court récit, à lire d’une traite, vous prend à la gorge sans plus vous lâcher.
L’histoire, résumée en quelques mots : un trio composé d’un père, d’une mère et de leur fils a pour seul domicile une voiture roulant vers le Nord. Destination improbable qui voit bientôt (...)
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D’un mausolée à l’autre
Littérature française
par
O.M.,
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Ce que je voudrais dire se tient entre deux dates : en 1986, je rencontrai un garçon de vingt ans, en 1994 une plaque de marbre au Père-Lachaise disait qu’il avait été.
Ainsi commencent les cinquante-sept pages de Perfecto. Le récit de Thierry Fourreau ne manque pas de nous en rappeler d’autres où SIDA et littérature sont liés. Celui-ci se situe dans l’évocation et le souvenir - comme ultime preuve d’amour - et non dans le journal et le présent de la rencontre. Plutôt du côté du Bain de (...)
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No comment
La fille ? Une bombe à retardement
Un extrait du roman de Ray Bradbury : Fahrenheit 451
par
Jean-Sébastien Gallaire,
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Né en 1920, Ray Bradbury s’impose à la fin des années 40 comme un écrivain majeur, avec la parution d’une série de nouvelles oniriques et mélancoliques, plus tard réunies sous le titre de Chroniques martiennes. Publié en 1953, Fahrenheit 451, qui finit d’asseoir la réputation mondiale de l’auteur, sera porté à l’écran par François Truffaut.
Il faut que vous compreniez que notre civilisation est si vaste que nous ne pouvons nous permettre d’inquiéter et de déranger nos minorités. (...)
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Vaquette à un doigt du prix de Flore
ou plus exactement à deux voix... sans être dans la sélection : ÉNORME !
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"Voici l’histoire, elle est réelle, elle est authentique, elle est énorme ! Il y a un peu plus d’un mois, à la stupeur générale, avouons-le (si, si), "Je gagne toujours à la fin", premier roman de l’IndispensablE, ne s’est pas trouvé dans la sélection du prix de Flore, prix qui a pourtant pour vocation de couronner le roman le plus zarb’ et le plus moderne de l’année, et qui conséquemment était évidemment promis au Prince du Bon Goût, d’autant qu’à ses début, il rivalisait d’audace et de (...)
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Tétanies
le nouveau livre de Guillaume Pinard
par
Philippe Krebs,
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Guillaume Pinard, que connaissent bien les habitués de la revue et du site Hermaphrodite, est un jeune artiste de la scène française de l’Art contemporain qui vit à Marseille, expose un peu partout en France, en Allemagne, en Suisse, aux Etats-Unis. Non content d’avoir fait la couverture de Beaux-Arts magazine cet été, Guillaume continue de nous saisir à la gorge avec le jus de son crâne citronné sur nos corps mi-huîtres mi-humains. Car Guillaume Pinard a ce pouvoir, de vous transformer en (...)
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"Vaquette, mégalomane, ou simplement ambitieux ?"
"Je gagne toujours à la fin"
Au Diable Vauvert
par
Philippe Krebs,
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Je gagne toujours à la fin est un roman d’aventures picaresques qui broie les couilles à la nostalgie post seconde Guerre mondiale, qui tord le cou à la notabilité figée de droite comme de gauche auto ou reverse, et au culte surrané mais pourtant présent plus que jamais du Gaullisme à la française. Avec Tristan-Edern Vaquette, nous devenons tous des résistants. Punk monté à l’abordage de la notoriété, dandy rouge en noir, Vaquette nous livre une geste pugiliste très (...)
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Bistro Bistro
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Une superbe balade dans quelques bistrots, de Paris à Istanbul en passant par l’Italie. L’hommage d’un photographe à l’ivresse des rencontres et des lieux conviviaux. Une caresse sur le temps qui passe, du bout des doigts de l’objectif. Liesses nocturnes et amertume des petits matins, traversées par des gens célèbres ou anonymes, certains disparus. Au hasard des endroits, Monique Morelli, Abram et Roland Topor, Roman Cieslewicz, Mine G. Saulnier, Elias Pétropoulos, Robert Doisneau, Robert (...)
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Allah Superstar de Y.B
par
Juan Hastings,
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« Moi je suis un rebeu/ né dans la téci/ et pour exister/ y a pas tellement le choix/ Etre Jamel Debbouze/ Pierrot le fou/ faire du tefou/ ou bien du pera/ Je veux être une resta/ moi je pense qu’à moi/ la maille les petites cailles/ car y a plus de travail/ Tout ce que je sais/ je le téma à la télé/ et puis bouquiner c’est pour les pédés/ J’ai une grande bouche/ je me dis musulman/ je mange jamais de porc/ mais bois du coca et kiffe le porno/ Moi je suis un exclus/ un sale étranger/ (...)
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Joël Hubaut
Trouée sonore
par
Philippe Boisnard,
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Christian Prigent, dans Ceux qui merdRent disséquant la question de la « crise de la poésie », exprime le fait que loin de penser à une crise selon le sens consensuel des crises qui touchent et mettent en péril des institutions, la crise est l’état positif de la langue poétique, c’est-à-dire qu’elle n’est qu’autant qu’elle crisse, se creuse, croît et se brise dans l’abîme d’une langue qui s’ébruite en creux au-delà du trou de la bouche. « L’enjeu est toujours de faire résonner dans la langue (...)
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De aquello que non se puede hablar
De ce dont on ne peut parler
Alejandro Jodorowsky aux éditions Maëlstrom
par
Philippe Krebs,
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Alejandro Jodorowsky, avant d’être écrivain (à redécouvrir : Les Araignées sans mémoires et le surréaliste et très déjanté Paradis des perroquets), scénariste de bandes dessinées majeures (L’Incal, Alef-Thau, La Caste des Méta-Barons, Le Lama blanc, Bouncer, Megalex et j’en passe), réalisateur de films cultes (El Topo, La Montagne sacrée ou le très rock’n roll et sanglant Santa sangre), ce même homme fut poète. Alejandro Jodorowsky, avant d’avoir développé psychomagie, art du tarot, (...)
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