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Le vendredi 21 octobre 2005
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Entretien tes bottes elles me bottent mon pote Renaud Séchan, couleur Rouge Sang par Pierre Derensy,
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A ma naissance, à peine le cordon ombilical coupé, ma mère me demanda si je tenais à m’appeler Renaud. Je trouvais ça sympa pour un premier rendez-vous mais j’eus toutes les peines du monde à lui expliquer que de Renaud, il n’y en avait qu’un, surtout que j’avais longuement eu le temps de potasser la question en l’écoutant au chaud pendant 9 mois. Non, j’allais pas lui piquer son blaze, déjà que j’étais parti pour lui piquer son flingue. Une trentaine d’années plus tard, le bien nommé Séchan a retrouvé son gun avec un album tout en nuance qui s’intitule « Rouge Sang » et moi, j’ai rencontré une sorte de demi-frère... d’armes. Renaud : « Tu fais déjà tourner ton bidule ? (mon dictaphone) » Oui car je tenais tout de suite à rentrer dans le vif du sujet et te dire que si je suis là, au titre de journaliste musical, c’est en partie grâce à toi... En effet, quand j’étais encore un minot, et suite à tes articles dans Charlie-Hebdo, je t’avais envoyé quelques textes et tu m’avais répondu fort gentiment : « Y’a encore du boulot mais accroche-toi ». Je voudrais commencer par te dire que pour moi ce « Rouge Sang » a toutes les formes des romans de René Fallet ! Tu sais pourquoi ? Parce que tout comme lui dans ses livres, chez toi il y a cette veine whisky et cette veine beaujolais... Je suis pas tout à fait d’accord... Renaud : « Propos primaires alors ? c’est ce que je lis dans certaines critiques, qui sont parfois même intelligentes. Comme redondant ou convenu. J’ai une très belle critique d’un mec de RFI qui me qualifiait de sincère mais convenu. Et je ne peux que souligner que mes colères sont des engagements convenus. J’ai convenu à l’âge de 15 ans avec ma conscience d’être réfractaire à l’injustice, à la misère et à l’oppression et je continue depuis, je les dénonce toujours. »
Mais en même temps tu n’hésites pas à avouer tes paradoxes ? Tes contradictions sont celles de tout un chacun ? Renaud : « Cela fait partie des conflits internes que j’assume. Celui qui n’est pas plein de contradictions dans sa gestion de vie quotidienne, celui-là et lui seul peut me jeter la première pierre. Il n’y a pas de règles : on peut être anti-américain et boire du coca ! Quand tu sais les ravages occasionnés par Coca en Inde sur les nappes phréatiques au détriment des petits agriculteurs qui n’ont plus d’eau parce que Coca se sert de cette eau pour faire sa merde. L’écolo qui m’interpelle parce que j’ai cette voiture et qui boit cette pisse est ridicule. Tu vois, on peut chipoter et enculer les mouches longtemps eux et moi. » Renaud : « L’Amérique c’est un pays de merde mais ils ont inventé Bruce Springsteen, Woody Allen, etc.... tu prends n’importe quel anonyme dans une foule américaine et c’est un acteur né. Tous les rôles secondaires aux US sont aussi bons que nos stars d’ici ! Toute médaille à son revers. Il y a la grandeur de ce pays : tout ce qu’il a appris au monde en matière de développement économique, culturel, de liberté mais parallèlement, c’est une terre de puritains, où les armes sont en vente libre, engendrant des massacres tous les jours, c’est un pays qui vient de rétablir la torture sous prétexte de terrorisme. C’est la porte ouverte à toutes les bavures. Enfin c’est un pays noir et blanc, barbare et géant. Je pourrais faire une chanson sur tout ce que j’aime en Amérique, je pourrais parler d’Hemingway, de Faulkner. Je pourrais parler de la littérature américaine, de scientifiques, de l’art contemporain, bref de milliards de choses mais là c’était un brûlot que j’écrivais sur le côté noir de ce pays. Einstein disait que c’était le seul pays qui soit passé directement de la barbarie à la décadence, sans connaître la civilisation. » Entre l’idée de le faire et le réaliser, il y a un grand pas à franchir ? Renaud : « A l’époque, j’étais 20 heures par jour en communication avec 2 sites de fans dont le HLM et un forum privé que j’ai créé avec les meilleurs du premier. C’est un forum que tu ne trouveras jamais sur Google parce que l’adresse est privée avec un code pour y accéder. J’ai pris les plus méchants, les plus gentils, les plus drôles, les plus intelligents et littéraires, et j’ai parlé avec ces gens-là pour évoquer mon prochain disque. Je ne confonds pas le grand public et les fans, ce sont deux choses totalement différentes. Les fans sont à la fois les plus amoureux et les plus critiques et chiants comme la mort. En leur demandant leurs envies, car moi j’avais peur que ce soit indigeste, d’une manière générale : 95 % m’ont encouragé à le faire. Ce ne sont pas eux qui ont déterminé ma décision mais ils m’ont conforté dans l’idée. » Personne n’a essayé de te faire changer d’avis ? Renaud : « Bucolo était totalement opposé à ça, il voulait que je garde les 15 meilleurs dont 10 à lui bien sûr ! Et la maison de disque me disait : des doubles ça ne marche pas, ça ne se vend pas. Ils m’ont dit aussi (sic) que les journalistes n’écoutent déjà pas attentivement les albums simples, alors imagine un double, et surtout ils vont s’attacher aux chansons les moins réussies. Mais bon chez Mozart ou les Beatles il y a du très bon, du passable et du meilleur... heu je ne me compare pas à eux mais c’est un peu mon album blanc à moi. » Avec donc du bon et du moins bon ? Renaud : « Là-dedans il y a du chef d’œuvre, du clément et du mauvais. Commercialement, selon les responsables de la maison de disque, c’est très dur à vendre. Ca ne tient pas dans les bacs, ça va être plus cher, le public va être échaudé par le prix prohibitif. Mais pas du tout. Il est franchement pas cher : je crois qu’il est à 22 euros, 25 chansons, 84 pages de livret c’est moins cher que si tu vas le télécharger. Ce livret je le trouve magnifique. Je rends hommage à Kiloffer d’ailleurs chaque fois que je le peux. Donc j’ai transigé, je leur ai demandé de faire un double pour au moins les plus acharnés et les plus amoureux de mes chansons en tirage limité et puis le simple pour les médias, le grand public et les journalistes qui ont raté quelques brûlots et je le regrette car cela aurait suscité d’autres polémiques. Les plus fidèles auront pour quasiment le prix d’un simple : un double dont l’écrin est magnifique. Le contenu, je ne sais pas si c’est un bijou mais l’écrin est beau. » C’était peut-être aussi important de diminuer ta consommation de clopes pour ta voix lors de tes concerts ? Renaud : « Je fume encore plus qu’à l’époque de « Boucan d’Enfer » ! Depuis quelques mois, avec la naissance du môme, la vie quotidienne, la vie amoureuse et la promo, la sortie du disque, je dois être à 3 ou 4 paquets par jour ! J’ai un petit peu retrouvé ma voix même si elle reste toujours aussi pourrie. J’ai lu dans un article qu’avant je chantais délicieusement faux et qu’aujourd’hui je chante juste faux ! » Renaud : « Non ! depuis toujours ! » A partir du moment où tu as beaucoup plus montré ta tendresse, on t’es tombé dessus, et c’est peut-être là où tu t’es retrouvé dans le gris, dans le ni trop, ni pas assez et que les gens se sont sentis trahis ?
Bruxelles peut-être où se trouve le studio ICP, là où tu as enregistré tes 2 derniers disques, est pour moi ton Jaligny sur-Besbre pour faire encore un clin d’œil à Fallet... Bon on revient sur « Rouge Sang » ? Renaud : « Attends ! je n’ai pas fini avec mes rapports aux médias. On me reproche vraiment tout et n’importe quoi. L’autre jour, j’ai entendu une chronique drôle, sympathique et rigolote d’un chroniqueur de chez Stéphane Bern qui conclut par « ouais mais bon il fait chier, il nous emmerde avec ses dérapages, ses compromissions et ses erreurs de comportements... », mais ensuite il cite dans sa réprimande générale d’avoir invité à mon mariage Alain Dominique Perrin le PDG de chez Cartier. D’abord il est PDG du groupe Richemont, mais surtout me reprocher mon mariage qui fut tout sauf people avec 100 personnes dont 3 peoples : Perrin, Drucker qui m’a toujours soutenu proprement, dignement, dont on pense ce qu’on veut mais qui est un amoureux des artistes et qui fait bien son métier même si c’est pas Michel Pollac. » Il fait quand même un peu de lèche le Michel ! Renaud : « Ouais mais moi aussi quand je rencontre quelqu’un que j’admire ! Et le troisième c’était Hugues Auffray, l’idole de mes 15 ans. Donc on me reproche d’avoir invité un ami dont le seul crime est d’être riche et patron. C’est hallucinant de juger les gens sur leurs fréquentations, leurs amis ? Ils vont être étonnés quand ils vont savoir que j’ai des amis à droite ! Non seulement du patronat mais de droite ! (rire) en plus lui c’est un mec bien, mécène, je n’ai pas connaissance qu’il soit exploiteur de ses milliers d’employés. Il ne fait pas fabriquer ses stylos Mont-Blanc à Taiwan ou en Chine. C’était un ami de Coluche. » Renaud : ton disque... Stop Renaud ! maintenant parle-moi de la production de ton disque : tu es reparti avec la même fine équipe car tu t’es dit ce sont les meilleurs ? Renaud : « Non ce ne sont pas les meilleurs. C’est une option de facilité, de flemme. Pour moi une chanson, c’est une mélodie et un texte. Tout le reste je m’en fous un peu. J’ai la fainéantise de chercher un arrangeur anglais magnifique. J’ai essayé en écoutant deux, trois disques que l’on me conseillait mais je me suis dit que j’allais reprendre les mêmes que la dernière fois par amitié, par fidélité, parce que Bucolo qui est réalisateur est aussi compositeur et qu’il m’avait fait de jolies musiques sur « Boucan d’Enfer » et il m’en a fait sur celui-là aussi. C’est vrai que depuis 2 albums, j’ai peut-être perdu mon identité musicale avec beaucoup moins d’accordéons et des musiques un peu plus pop-rock désuètes des années 80, slide-guitare et tout... » Tu peux comprendre qu’on attend toujours Renaud dans des tons proches de « Marchand de Cailloux » qui est un chef d’œuvre ? Renaud : « Mais ce disque était un album concept. Avec des sonorités irlandaises. « La Belle de Mai » c’était un album totalement accoustique, sans batterie, sans synthé, fait à la maison. Pour beaucoup, ces 2 disques sont des albums cultes. Là avec « Rouge Sang », tout du moins musicalement, je suis loin de la réussite de ces 2 albums. Musicalement c’est vrai que je suis un peu déçu par Bucolo qui est un peu variet-rock. Je ne sais pas si en 30 ans de carrière, il y a eu un son Renaud, mais je pense que oui, disons qu’on pourrait qualifier ça de rock-musette et effectivement je l’ai un peu perdu depuis ces 2 derniers disques. » L’univers musical de « Rouge Sang » ne te convainc pas tout à fait ? Renaud : « Ma fille de 26 ans m’a dit qu’elle était très déçue. Elle aimait le Renaud musette qu’elle ne retrouve plus et semble gavée par les slide-guitare de Bucolo limite californien. Par exemple, une chanson comme « Adieu L’Enfance » qui lui est dédiée, je lui ai chanté avant de la soumettre au public (à une époque quand je parlais d’elle, je ne lui soumettais pas mais aujourd’hui je suis obligé (rire)) donc elle a adoré ma version guitare-voix dans ma cuisine mais elle n’aime plus du tout la version finale. Elle me dit souvent de prendre des jeunes gamins, des arrangeurs à Londres, et c’est ce que je vais faire pour le prochain album. Mais malgré tout, je garderai sûrement des mélodies de Lanty et Bucolo. Notamment de Lanty qui sait de par mes textes amener de l’émotion musicale. Personnellement j’y arrive de moins en moins, même si sur ce dernier j’ai retrouvé l’envie de composer. Dont « Elsa » et « Rouge Sang ». » « Elsa » je vais te dire : je suis obligé de la passer tellement elle est touchante cette chanson ! Renaud : « Tu vois ? il y a 5 ans le chorus de guitare au milieu cela aurait été un chorus d’accordéon. » Justement à travers cette chanson, as-tu parfois peur de livrer des histoires vraies au public ? Renaud : « (Catégorique) Jamais ! Plus c’est perso, plus ça vient du cœur et des tripes et de l’âme et plus j’ai envie de le livrer. Un artiste c’est comme une stripteaseuse : on montre notre cul, notre âme. On les vend même comme une strip vend son cul. C’est un métier totalement impudique et indécent. Etre sur scène, plus haut que les autres, avec un micro quand les autres n’en ont pas, éclairé quand les autres sont dans l’ombre, c’est quelque chose d’incohérent que mon épouse, par exemple, qui démarre ses premières tournées, a beaucoup de mal à assumer. Dans mes chansons, comme dans les interviews, je donne tout et j’y mets jusqu’à ma vie privée car ma vie privée, contrairement à ceux qui pensent qu’elle est sacrée, moi j’adore l’offrir. Ce que je ne supporte pas c’est qu’on me la vole. Et je n’ai pas envie de la vendre non plus. Je l’ai offerte notamment à Paris-Match. Je leur ai offert moyennant quoi : je leur ai demandé de faire un geste sympa envers une association humanitaire quand j’ai cru comprendre, et je ne le savais pas, que ce genre de reportage people d’artistes se monnayait. Je vais pas te citer les noms et les sommes que untel et untel ont touché pour des vacances à l’île Maurice avec leurs enfants, pour les 14 pages du baptême de la fille adoptive et les zéros rajoutés aux sommes dérisoires que moi j’ai touché pour mon mariage, en l’occurrence 15 000 euros. Quand tu sais que « bip » a pris 1 million de francs pour ses vacances avec ses mômes mineurs sans leur demander leurs avis... qu’on me fasse le procès ensuite comme dans le Nouvel Obs, d’avoir touché le pactole pour vendre mon mariage. Si on me voit dans Voici, Closer, Public, c’est avec des photos volées et sans mon accord. » Je t’ai lu méchant une fois... Renaud : « Ca m’arrive ! » C’est lorsque tu déclarais pour expliquer le succès de « Boucan d’Enfer » que les gens en avaient peut-être marre avant ton retour, de ne pas entendre de bonnes chansons ? Renaud : « J’ai dit ça ? J’ai peut-être dit ça mais sûrement pas comme ça. J’ai seulement dit que les gens étaient peut-être gavés de mielleuses star-académiciennes ou de chanteurs un peu formatés, de hip-hop et de rap poutre apparente. Je voulais dire que peut-être j’avais manqué au public. Je t’avoue en toute humilité que les gens manquaient de bonnes chansons et que « Boucan d’Enfer » était un disque de bonnes chansons. Globalement ce que j’écris moi-même, c’est ce que j’ai envie d’entendre et je trouve mes chansons belles. Je ne vais pas te dire qu’elles sont moches ? si ? Ce serait honteux de produire des titres que le créateur en personne trouve moche ! juste pour le plaisir d’essayer de les vendre. Belles, drôles ou intéressantes. C’est vrai que mes chansons colères sont rarement belles. Elles sont importantes mais ce n’est pas facile de faire de la poésie avec des mots de violence, avec Georges Bush ou Tchernobyl ou Sarko... faire rimer facho et Sarko, immigration et délinquance, cela fait une moins belle chanson que lorsque tu fais rimer Uranus et Anus et Copernic avec Je te nique. C’est ce qu’on me reproche d’ailleurs dans Libé aujourd’hui. » Ha ? Renaud : « Je les cite : « Renaud en est réduit à de la poésie de merde ». Ce qui est marrant, c’est qu’il y a quelques années, ils aimaient justement ma manière de malmener la langue française, d’y intégrer de l’argot et de l’enrichir de cette manière. Il y a quelques temps cela les aurait fait marrer de me voir faire rimer Copernic et Nique. » Tu es vraiment très très remonté ? Renaud : « Oui parce que ces cons là arrivent parfois à me mettre le doute. » Je vais être sincère, ce dernier disque n’est pas le meilleur mais pas le moins bon Renaud : « Pareil ! C’est peut être le plus riche avec des thèmes assez différents. Contrairement à ce que disent les crétins qui pensent que je ne chante que des chansons d’amour pour mon bonheur retrouvé. Il me semble que les textes sont assez diversifiés. C’est peut être excessif d’avoir fait 6 chansons d’amour pour ma Romane mais c’est ma manière de le dire après des années où j’en manquais. Je souffrais d’un manque d’amour ou plutôt, je ne croyais plus à l’amour ou au couple en tout cas. Quand je lis que je suis mort, que je suis un poète foireux aux musiques indigentes, cela me fait rigoler. De toute façon, le plus important c’est que ce disque fasse pleurer aussi bien les filles que les garçons, ces gens qui retrouvent tout ce qu’ils ont toujours aimé chez moi : de la tendresse, de la colère, l’enfance, la nostalgie, l’humour, l’érotisme, le jeu avec les mots de la chanson. » En fait, je crois que tu ne te rends pas compte du nombre impressionnant des gens qui t’aiment ! Renaud : « Si ! même si je prétends que je ne souhaite pas que mes chansons plaisent à tout le monde et que je suis fier d’avoir des ennemis. Quand ils m’attaquent je deviens parano. Et je me demande ce que j’ai bien pu faire pour engendrer autant de haine ! Je me dis que la constance de mes engagements montrent à quel point eux ont renoncé. C’est peut-être mégalo de dire ça mais je le pense. Je suis triste, malheureux mais pas fâché contre eux. J’ai de la compassion et de la pitié pour ces gens dont la haine habite le cœur. Je ne suis pas un curé hein ! (rire) mais je suis assez interloqué. » Et le petit Malone il va bien ? Pourquoi il s’appelle pas Pierrot alors ! Et l’album de ta chérie ? Et ton fameux roman c’est l’Arlésienne ? Il va parler de quoi ?
Crédit photo de la Une (Richard Dumas - droits réservés)
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Pierre Derensy a eu 6/20 à l’épreuve de « composition sur un sujet d’ordre général » au concours d’assistant de conservation de bibliothèque... Ça l’a beaucoup énervé, alors il l’a crié dans son premier roman, "Les hommages me révulsent" paru chez Zinedi.com. En même temps cette note minable n’a rien d’étonnant, comment peut-on donner une bonne note à une écriture toujours hors norme, souvent talentueuse, parfois géniale, en se basant sur une grille de correction scolaire et administrative ? Impossible. Dans ces mêmes conditions, Baudelaire aurait eu 2, Ravalec un tout petit peu plus, et, seule Madeleine Chapsal aurait su tiré son épingle du jeu. Nul doute que Pierre Derensy, par ailleurs chroniqueur musical, prendra bientôt sa revanche... en voyant ses livres accéder aux rayons des bibliothèques.
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